Les lunettes et la star ...

Les lunettes et la star ...
Craig David n'était pas de passage en Bretagne non, mais à la Star Academy. Mais que faisais-je là bas me direz vous ? On m'avait convié à découvrir la pleine Saint-Denis le temps d'une journée, et plus particulièrement le studio où est enregistré la Star Academy, je n'allais donc pas refuser une offre si gentille.

Et outre les antipathiques Christophe Maé et Rihanna, il y avait Craig David. Ce chanteur britannique fit fureur dans l'Europe entière en 2000 avec son album "Born To Do It", à la croisée des genres pop et R'n'B.

Extrêmement sympathique, c'est bien entouré qu'il est arrivé pour répéter, mais sans négliger ses fans à qui il a accordé autographes et photos avec le sourire. En ressortant, il s'est livré au même exercice, avec plaisir.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 21:19

Modifié le lundi 22 décembre 2008 17:47

La star de la chanson française ...

La star de la chanson française ...
Deuxième perle de la journée avec Craig David, la présence subliminale de la grande chanteuse française, Véronique Sanson. Au milieu de l'anarchie, c'est le moment pour moi de faire ressortir mes instincts de chasseurs. Dans la jungle, mon ½il de tigre m'a toujours sauvé. La star française arrive dans une voiture banalisée (entendons une petite voiture). Je guette que les autres prédateurs ne l'ont pas repérés et m'avance, à pas de loups, vers elle.

Son accompagnatrice me voyant arriver avec mes gros sabots se permet de me rappeler "Pas d'autographes". Sourire aux lèvres je lui rétorque que je ne veux pas le sien, mais celui de Madame Sanson. Déboussolée, elle ne dit rien lorsque la chanteuse française, réputée froide et inaccessible, me signe ma feuille en me gratifiant d'un "Merci, vous êtes gentil !" que je n'oublierai pas de ci-tôt.

Sous les feux des projecteurs en ce moment, Véronique Sanson fut révélée en 1972 avec l'album "Amoureuse", écrit par son compagnon Michel Berger, suivit de très près par "De l'autre côté de mon rêve". Elle le quitte et s'éxile aux Etats-Unis, où elle enregistre un de ses meilleurs albums, "Le Maudit".

Mais son album le plus connu et le plus apprécié reste "Septième", qui contient entres autres "Ma révérence". En 1992, elle sort "Sans regrets" contenant le tube "Rien que de l'eau".

Aujourd'hui, elle sort son Intégrale de ses DVD/albums.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 21:18

Modifié le lundi 22 décembre 2008 17:29

De la valeur des autographes ...

De la valeur des autographes ...
Je profite d'une éclaircie en plein milieu de la nuit pour poster cet article, engagé. J'entends déjà les rebelles de gauche assaillirent la fonction commentaire de ce blog pour me réduire à l'état de vieux réactionnaire inculte et fainéant. Messieurs les gauchistes, gardez votre haine pour une prochaine fois ! Aujourd'hui c'est à d'autres que je voudrais m'adresser par l'intermédiaire de ce bel autographe de Jean-Pierre Marielle.

Le succès de ce blog - et ça je ne peux en être que très heureux, et remercier tous ceux qui y ont contribué - a fait que je reçoit énormément de demandes d'invitations amicales ou de messages incompréhensibles. Les blogs d'abord, sont pour beaucoup, de pâles copies de pâles copies de pâles blogs. Je n'ai pas la prétention de m'affirmer comme un bloggeur de génie mais, grâce à l'influence de gens comme Jean-Marc, Damien, Michael entres autres, j'ai essayé de donner un peu de vie, d'humour et de culture à cet endroit, tout autant que de diversité.

Et voilà qu'à présent tout le monde s'improvise collectionneur d'autographes. Plus Belle La Vie a déclenchée des passions ! Nombre de blogs affichent les mêmes dédicaces des "acteurs" de la série de France 3, reçues bien souvent après un ... email impersonnel et banal. Sans compter les acteurs de renoms qui, et c'est tout à leur honneur, répondent également à des mails d'hypothétiques fans en mal d'autographes (je pense à Line Renaud, Anne Roumanoff, Patrick Bosso ...).

Écrire aux stars est venu pour ma part bien après plusieurs rencontres, et j'ai toujours pris soin de diversifier mes lettres, que j'adressais à des gens que j'aimais avant tout. Et je me lamente de voir aujourd'hui un tas de blog ridicules où sont exposés froidement, comme du poisson sur un étalage, des autographes que tout le monde possède. La plupart de ces collectionneurs n'ont jamais rencontrés de stars, et pourtant affichent une prétention à faire pâlir Alain Delon. Pas un texte, pas une biographie, des noms écorchés, une inculture total qui ridiculise cette jolie passion.

Quant aux messages qui disent "J'ai adoré ton blog mais comment tu as fait pour avoir l'autographe de untel ?", qu'ils ne s'étonnent pas de rester sans réponse. J'ai toujours pris le grand soin d'écrire un texte (si possible amusant ou intéressant) explicatif. Je ne fais pas la course au plus grand nombre de signatures, je veux juste faire de cet endroit un lieu original.

Et qu'on ne me dise pas que rencontrer des stars est difficile. Je vis dans une région principalement rurale, loin des grandes villes et des salles de spectacles, et pourtant, je parviens à alimenter régulièrement ce blog. Alors à tous les collectionneurs en herbe qui ne jurent que par les commentaires, quitte à ce qu'ils n'aient aucun sens, du moment que ça fait grimper leur chiffre, passez votre chemin. La valeur d'un autographe vient avant tout du c½ur et du moment que l'on a pu partager avec un artiste.

Qui pensez vous faire rêver en exposant une photo pré-imprimée d'une star américaine, que l'on a déjà vue sur tous les autres blogs ? Personne. Je préfère de loin une signature amusante et unique, et c'est ce que je vous propose aujourd'hui avec cette jaquette de DVD signée de la main de Jean-Pierre Marielle, qui à défaut d'avoir voulu céder à la facilité à toujours préféré la qualité. C'est ça qui fait qu'on intéresse ...

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 20:29

Voulez-vous un acteur Nobel ?

Voulez-vous un acteur Nobel ?
Les vieux routards de ce blog se rappellent peut-être d'une rencontre éphémère avec le grand Jean-Pierre Marielle il y a quelques temps maintenant, qui s'était soldé par un échec photographique. Cette fois, je suis mieux équipé et je compte bien réussir ma photo avec la légende du cinéma français. Et l'occasion pour moi de vous en décrire la rencontre à l'aide des titres de films de Jean-Pierre Marielle.

J'étais seul ce soir là, et sans mobile apparent, je décide de faire la tournée des grands ducs, autant dire d'aller à la rencontre de Jean-Pierre Marielle, et de son acolyte, Pierre Vernier. En tenue de soirée, je sors, accompagné seulement de ma mère. Le sourire aux lèvres, excité à l'idée de revoir un acteur que j'aime énormément.

Pétrole ! Pétrole ! crie ma voiture et mon accompagnatrice. Je rétorque nonchalamment "Relaxes toi chérie ! Nous n'avons certes pas les moyens d'un homme à la buick, mais nous ne tirons pas non plus le diable par la queue !". Tendre voyou que je suis, la brune que voilà décide de me suivre. Ah, les femmes !

Que la fête commence ! Ou plutôt la traque, car je ne pars jamais sûr de revenir avec la photo et l'autographe désirés. Légèrement en retard, je roule vite. Calmos, me crie ma mère. Nous arrivons à Dinan : cent briques et des tuiles, rien de plus. Ce n'est certes pas un week-end à Zuydcoote, mais c'est déjà ça. Et la bonne ocasse de revoir Marielle approche.

Dans le théâtre, nous attendons un peu. Tel un échappement libre, un monsieur de compagnie arrive : c'est Pierre Vernier, deuxième homme de la soirée, acteur et grand ami de Jean-Paul Belmondo. Il signe et pose même deux fois : on aura tout vu ! Que personne ne sorte, car voici Jean-Pierre Marielle, et son grand chapeau. Pas d'entourloupe, il est très gentil et vient vers nous. Mais des enfants gâtés passent sans gêne devant moi qui attendait sagement. Un pistonné semble même connaître l'artiste.

Arrive mon tour. Je sourit tel un Dupont Lajoie, c'est la règle. Comment réussit quand on est con et pleurnichard ? Il s'extasie devant mes deux photos, et me signe deux beaux autographes. J'effectue là aussi un hold-up en réalisant deux photos, mais je ne vous en présente qu'une pour toutes !

Je rentre chez moi, heureux d'avoir rencontré les acteurs, qui ne sont heureusement pas des âmes grises. Ils ont été gentils, agréables et accessibles. Ce que mes yeux ont vus, ils ne vont pas l'oublier. Chaque paquet de galettes de Pont-Aven me rappellera ce soir là, chaque coup de torchon sera l'excuse nouvelle de se ruer sur un film d'un de ces charmants garçons. Et la vie continue ...

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 18:09

L'ex-financier ne connaît pas la crise ...

L'ex-financier ne connaît pas la crise ...
La difficulté par laquelle Julien et Karine rencontrèrent François-Xavier Demaison est retracée comme suit dans le Nouveau Testament, par un chroniqueur de l'époque ...

Un soir où la pluie tombait à un recouvrir les routes, un pèlerin courageux, partit de Saint-Brieuc, décida d'entreprendre le pèlerinage à Dinan où la récompense suprême devait être la rencontre d'un sage. Son modeste attelage ne pourrait le conduire à destination et la solitude lui pesait tout autant que sa lourde écharpe le protégeant du froid. Mais la providence mis sur sa route une nymphe, déjà connue des lecteurs, mademoiselle Karine. Le pèlerin s'égara chez cette femme seule et frappa à la porte de sa maison isolée. La brave femme, prise de pitié pour cet homme dés½uvré, décida de l'accompagner dans son périple, avec sa propre monture, plus solide malgré quelques échardes.

Le périple fut intensément philosophique. Les deux amis échangèrent de tout, même du profane. Un soleil illuminait alors la nuit humide, ventée et glaciale. On aurait dit une étoile filante que nul ne pouvait arrêter. Arrivés en la capitale, ils se dirigèrent à pieds vers le lieu Saint, d'où un flot de citoyens de la dite cité sortaient visiblement ravis du prodige auquel ils avaient assistés.

Nos deux pèlerins prirent leur mal en patience, la gentille femme prenant tout de même le soin de fermer la porte faisant entrer un froid qu'elle connaissait trop bien. Le prophète arrive sans escorte, protégé tout de même par l'auréole divine au dessus de sa tête. Sa gentillesse n'avait d'égal que sa propension à distribuer les parchemins dédicacés.

Les deux pèlerins en prirent un et pour immortaliser cet instant magique, voulurent en prendre un cliché. Mais la pauvre homme avait trop usé son matériel et sa machine à prendre les photos ne voulu pas démarrer. C'est alors avec les moyens du bord qu'il prit la miniature présentée là.

Le chemin du retour fut semé d'embuches et la pauvre femme, fatiguée, s'égara sur les chemins. Sa monture n'avait quasiment plus d'avoine pour avancer. Mais comme on sait que les justes sont toujours récompensés, ils retrouvèrent leur chemin et entrèrent dans la légende comme ceux qui avaient vaincus les éléments naturels et artificiels ...


Extrait de l'évangile selon Saint Luc, X, III, 23-24.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 12:09